Oui, les (mini) guerrières de l’APLP étaient là et bien là.  

 

Tout commence jeudi soir, départ depuis le boulevard Raspail. Elles surgissent du 13 rue de l’Université et traversent sans complexe le boulevard Saint Germain. Et si vous aviez croisé les handeuses, vous les auriez reconnues. Peintures de guerre, de jaune et de noir vêtues, portant des masques anti-microbes provinciaux et affublées de peignoirs de boxeuses, elles sont prêtes, fin prêtes pour cet Apéricrit.  Pourtant, l’APLP paraissait mal barrée pour cette expédition en terre Aixoise. Colombe notre capitaine réside depuis deux semaines à l’hôpital et il a fallu tout réorganiser à la dernière minute. Rajoutons à cela l’absence de Cyril notre coach, la cheville foulée d’Audrey et le pouce de Diane qui ne quitte plus son strap. Bras cassés dîtes-vous ?

 

Que nenni. Il aura fallu de l’audace, de la pugnacité, de la stratégie pour tromper les chauffeurs réticents aux sacs jugés « trop volumineux » et à toute trace de boissons/nourriture ou toute autre chose intéressante qui sont utiles lors d’un voyage en car, mais l’APLP ressort victorieuse de cette première bataille et dès la sortie des terres parisiennes, le banquet commence grâce aux amuses bouches, chips et autres toasts préparés par Audrey. L’apéro est servi avec le punch, rosé et sangria ! L’ambiance monte doucement dans le fond du bus où se regroupent les équipes masculine et féminine de hand, Camille nous recommande de ne pas trop user notre voix sur les premiers chants anti-provinciaux que nous entonnons ou plutôt gueulons, rien à faire, la machine de guerre se réveille et la nuit s’annonce courte. Nous profitons en effet de chaque arrêt pour fouiller la soute et nous munir de nouvelles munitions telles que la soupe de poisson ou la levure fermentée. Ces liquides vaseux pensés stratégiquement par Valérianne et Jeanne sont réservés aux provinciaux. Cruelles ? Nooooon.  Et ce n’est que ragaillardies par 2 ou 3 heures de sommeil que nous arrivons en terres ennemies. Nous ne savons quel DJ a mené la playlist de cette courte nuit, mais nous le remercions pour les grands classiques qui nous ont bercés tels K-Maro, Eminem ou encore Eddy Mitchell.

 

Alors que le soleil fait son apparition sur la ligne d’horizon aixoise, le bus s’arrête paisiblement à quelques dizaines de mètres du terrain d’accueil des délégations, et c’est le branle bas de combat. Il s’agit de charger les pistolets et de se frayer un chemin au travers des délégations aixoises et grenobloises qui ont déjà investi la pelouse. Suite à la première prise de drapeau des Fils d’Arcueil, l’assaut s’ensuit et c’est en face de provinciaux bariolés que nous tentons tant bien que mal de ne pas virer au rose. Si nous n’avons pu lutter contre l’extincteur Toulousain, Diane s’avance bravement sous le parapluie jaune face aux bombardements dont nous vous passerons les détails pour épargner les âmes sensibles. Originalité quelque peu moche cette année, les grenoblois ont tenu à ajouter des produits de la mer en plus de leur chartreuse. Pleuvent donc à travers les nuages de fumigènes entrailles de poissons, rascasses et autres nageoires.  Jeanne et Marine s’acharnent contre un grenoblois hargneux et c’est alors que Camille déboule de nulle part et fourre dans la bouche dudit provincial son poisson, le laissant bouche bée. Lou est quant à elle en train de protéger les différentes bannières parisiennes, quitte à en perdre son sac d’habits de rechange. « A la guerre comme à la guerre » nous dira-t-elle.

 

 

Alors que les Rennais, les Bordelais et les Lillois ramènent leur pomme une fois la bataille finie, l’APLP doit quitter l’accueil des délégations pour leur premier match de poule face aux blanches et bleues de Strasbourg. Attention, les choses sérieuses commencent.

 

 

Et plutôt mal…

Les jaunes et noires s’échauffent donc doucettement. Jeanne, Camille, Charlène, Manuela, Audrey, Léa et Quiterie ouvrent le bal  et se retrouvent assez malmenées face à l’armada strasbourgeoise. Les relais de Lou et Marine aux ailes ne change rien, l’équipe adverse maintient une cadence assez inattendue. Ce qui devait être le match le plus facile du tournoi nous  surprend et nous en menons que de 3 buts à la mi-temps (10 à 7). Diane vient protéger la cage parisienne et Charlotte s’élance comme arrière droite pour cette seconde mi-temps certes très mouvementée mais finalement maîtrisée, sans nul doute grâce au powerade fourni par le BDX et c’est sur un score de 16 à 12 que les handeuses clôturent leur premier match. Ce Crit s’annonce haut en couleurs, les parisiennes n’ont guère impressionné.

 

 

C’est dans un arc en ciel de rouge, bleu, jaune, orange, blanc, rose que les handeuses parcourent sous le soleil aixois les différents sites pour encourager les équipes parisiennes tout en évitant les munitions adverses.  Le match des handeux face à Lyon s’avère à sens unique et beaucoup trop facile, nous décidons alors d’aller encourager les Bitch Soccers qui jouent contre Lille et se qualifient sans problèmes pour les demies-finales. Bronzage, photos et slogans : check, l’APLP est parée pour attaquer de plus belle la future équipe sur le terrain.

 

 

L’échauffement de l’après midi est cette fois ci mené tambour battant, Jeanne menant le tempo : « Allez les filles » « Dans les mains ! » « On s’applique là ! » « Plus vite ».

 

 

Les grenobloises s’avèrent effectivement menaçantes et isolent Léa et Quiterie qui ne peuvent tenter de tir depuis leur aile. A la mi-temps, Charlène relance la machine de guerre « On est solidaires les filles, on y va ensemble, ce match est à nous ! ». La seconde partie de match est rythmée par la BaTuKa et les supporters venus donner de la voix face aux gradins bleus et jaunes. Camille, Charlène et Audrey accélèrent alors le jeu tandis que Valérianne placée en pivot rend la défense complètement folle. Les grenobloises lâchent prise, ce dont profitent les parisiennes pour lancer quelques contre-attaques et finir le match à 18-14. La vague jaune et noire recouvre le parquet du gymnase, l’APLP est en demi-finales !

 

 

Première journée terminée.

 

 

Ah, en fait non. Il s’avère qu’il faut traverser Aix pour aller au RU, se frayer un chemin parmi la foule provinciale et revenir au point de départ pour que le car nous emmène au Barathon. Tooh…

Après une petite marche bien sympathique ponctuée de montées, descentes, encore des montées, c’est l’arrivée au RU. C’est alors une belle bataille de bras, pire que pour se trouver une place en bibliothèque, contre Rennes. Les fumigènes jaunes et orange se côtoient, les notre BaTuKa tape et crie tandis que nous pénétrons certes écrasées mais entières dans le restaurant universitaire afin d’y chercher pitance avant la grande soirée qui s’annonce. Et de ce Barathon dans les rues d’Aix, nous retiendrons la participation de voix et de danses de l’APLP au son de la Batuka et des chants des Ultras. Dans le centre historique, la délégation jaune et noir nage comme un poisson dans l’eau et les handeuses sont autant à l’aise que dans le stade Charléty. Mention spéciale à Lou notre Fille d’Arcueil qui est montée jusqu’au balcon de la citadelle pour y déployer les bannières parisiennes. Ce Crit porte sa dose de bonne humeur relayée par toute l’équipe qui s’en donne à cœur joie. Et ce n’est pas le retard des cars qui viendra casser la franche rigolade. Et la nuit n’est pas finie. En route pour Aubagne où se trouve notre palace (entendez par là un hôtel Formule 1, avec douches et tout le confort, quelle classe) c’est la folie dans le car. Un handeux face à un footeux, qu’est ce que ça donne? Ca donne un clash en rap. Pourquoi ? Nous ne le saurons jamais, mais l’exténuement général (et le manque apparent de paroles des deux côtés) repousse ce duel au lendemain. Animation assurée pour le trajet qui se déroulera aux aurores…

 

Après une (PETITE) nuit, nous voici reparties. Si le paysage provençal est paisible, c’est déjà la guerre dans le bus entre footeux et handeux qui reprennent leur battle ponctuée de rimes parfois valables et de blagounettes pas trop nazes. Sauf que les handeux sont réduits au silence par une réplique cinglante sur le joueur international Karabatic, notre héros à toutes. Et BIM. L’équipe masculine de foot exulte, l’APLP masculine ne peut rivaliser contre leur swag.

A part ça, c’est une belle journée qui s’annonce. A cause des matches de barrage, nous attendons bien sagement le tirage au sort des demi-finales pour connaître nos futures adversaires. L’analyse mathématique et stratégique de Charlène et Camille en arrive à la conclusion que le mieux serait de rencontrer Aix en demies pour éventuellement affronter Bordeaux en finale. Les bordelaises sont en effet comme nous qualifiées pour les phases finales des championnats de France et ont écrasé leurs adversaires de poule, les rencontrer en deux fois vingt minutes au lieu de deux fois trente minutes semble dangereux. Le tirage au sort fait paraître le verdict : ce sera Bordeaux en demies.

 

Mais ce n’est pas pour autant que l’APLP se dégonfle. Léa dégaine de suite ses « ALLEZ LAAAAAA ! » pour motiver les troupes tandis que Valérianne nous sermonne de « Who am I ? » et l’APLP de répondre « I’M A CHAMPION ! ».

 

 

Sous les tôles du gymnase où règne une température à crever, c’est la voix déjà atteinte que nous encourageons les handeux qui affrontent Aix en Provence. Face à toute la délégation aixoise, les jaune et noir donnent tout et même plus. La BaTuKa et les supporters arrivés pour la deuxième mi-temps rendent le climat de plus en plus palpable avec un arbitrage assez scandaleux envers les parisiens.

La défaite de l’APLP masculine décuple les forces mentales et physiques des joueuses parisiennes qui donne l’assaut des les premières minutes et une contre attaque de Charlène qui ouvre le score.

 

 

La masse jaune et noire crie, danse, chante insulte et porte l’APLP qui n’abdique à aucun moment dans cette première mi-temps. Les tirs à 9 mètres de Camille, Charlène et Audrey percent la défense de Bordeaux et la gardienne adverse ne peut rien faire, quant à la ceinture défenseuse des parisiennes, elle est si hargneuse que Charlène et Quiterie se prennent deux minutes. A la mi-temps, l’avance est de 4 buts pour l’APLP.

 

 

Solidaires, tenaces et guerrières, les joueuses repartent de plus belle. C’est à ce moment que Quiterie place un formidable lob qui consterne les bordelaises et les gradins parisiens de crier de plus belle. Les jambes commencent à fatiguer mais il faut tenir, les joueuses de Bordeaux ne baissent pas les bras mais ne parviennent pas à percer la défense parisienne, chaque tentative d’attaque se soldant par un passage en force et donc une faute en leur défaveur.

 

 

La finale semble se dessiner sauf que rien n’est joué, Quiterie sur une énième défense de lionne se prend deux minutes pour la troisième fois, ce qui lui vaut un carton rouge sous les yeux horrifiés de l’équipe. Et l’APLP doit finir son match à 6 contre 7, ça va être très dur. Mais c’est très mal connaître les mini-guerrières. Camille scande à répétition des « Allez les filles, on peut y arriver ! » pendant le temps mort, on y croit. L’attaque devient compliquée car Manuela notre pivot est passée à l’aile mais la défense ne faiblit pas, les bordelaises semblent bloquées et quand bien même une joueuse réussit à prendre l’intervalle entre deux parisiennes, les tirs sont fatalement arrêtés par Jeanne.

 

 

Et c’est sur le score de 15 à 11 en faveur des parisiennes que retentit le coup de sifflet final. L’APLP EST EN FINALE ! Les pompoms, les supporters et les fils d’Arcueil inondent le terrain et font une haie d’honneur aux handeuses qui se termine sur un « Sciences Po Paris » rythmé par la BaTuKa. Anaïs, Agathe et Eloïse, handeuses venues comme supportrices ont épuisé leurs cordes vocales en encouragements et autres chants parisiens mais leurs sourires et leur joie montrent leur fierté APLPienne.

 

Les bras tatoués, du jaune et noir dégoulinant sur nos visages, c’est un cri de guerre pour Colombe qui retentit dans le gymnase d’Aix. Pour la troisième année consécutive, l’APLP défendra ses couleurs en finale.

 

 

Petit hic, demain dimanche, la finale est à 9h. Ce qui signifie arriver à 8h30 pour s’échauffer sérieusement. De fait, il faut partir de l’hôtel à 7h30. En soit, ce n’est pas si compliqué, c’est même faisable. Sauf que, ce soir a lieu la soirée pompoms et la choppe-cup. Les handeux et les footeux qui ont échoué aux portes de la finale en sont ravis et militent pour un allongement de soirée. C’est alors que dans un improbable et inattendu élan de bonté, Léo notre cher président annonce que la délégation parisienne restera sur place une heure de plus. En somme toute, retour à 3h à l’hôtel pour un réveil à 7h. Ouch. La soirée à Aix se passe, tranquillement. Le retour est plus galère. Il y avait deux possibilités à la sortie de la boîte pour retrouver les cars stationnés et évidemment, nous avons pris la mauvaise ; pas trop grave si ce n’est que les nuits aixoises sont très très fraîches. Transies de froid, nous trouvons finalement notre car et  lorsque le chauffeur nous annonce que le micro et le lecteur CD sont hors service, nous ne pouvons nous empêcher d’être soulagées. Désolées les gars, pas de battle pour ce soir. Mais c’était trop beau pour être vrai. Le supposé court trajet dure en fait deux heures et plus (les chauffeurs se seraient visiblement trompés de route) et ce n’est qu’à 4h30 que nous rentrons à l’hôtel. Bon, et bien deux heures de sommeil en moins.

 

Et le réveil est dur. Les voix cassées et les divers bleus annoncent une matinée difficile, le jus d’orange fera du bien. Mais c’est quand même les yeux cernés et épuisées que nous entrons dans le vestiaire, le miel et les merveilles de la pharmacie d’Eloïse peinent à agir sur nos organismes littéralement lessivés. Et c’est à ce moment que Léa décide de se réveiller,  Quiterie la suit et sous les cris des deux ailières, le mal de crâne disparaît, toute l’équipe se met à scander les chants parisiens et rentre le visage grave sur le terrain, alors que les supporters chauffent la salle. L’échauffement dure, les ballons s’échangent et les gardiennes repoussent les tirs d’échauffement tandis que les gradins parisiens jouent à qui-gueulera-le-plus-fort face à toute la province réunie.

 

 

Le coup de sifflet initial annonce le début du match et Valérianne après sa passe à Camille s’élance dans la défense aixoise. La machine de guerre parisienne démarre en douceur, les passes sont fluides et propres. Quiterie commence alors à fixer le côté gauche et par un travail d’équipe parfaitement maîtrisé,  Léa peut s’élancer et claquer le premier but de la finale depuis son aile droite. Et 1 à 0.

 

 

Le match qui s’ensuit est très tendu, les Aixpertes voulant la revanche de l’année précédente devant leur public. Et les aixoises sont loin d’être mauvaises, elles sont mêmes carrément terrifiantes en défense. Valérianne peine à se dépêtrer de la défense et se retrouve obligée de plonger et de s’exploser les genoux pour marquer. Ce qui nous vaudra de nombreuses occasions de tir à 7 mètres, convertis sans problèmes par Camille, Charlène et Audrey. L’APLP mène et conserve son avance pendant les dix premières minutes. C’est à ce moment là qu’une aixoise bloque Quiterie en plein tir. Notre ailière se relève en boitillant, pour boiter carrément au bout de 10 mètres. Charlotte entre pour la relayer, mais les dégâts sont là. C’est avec une belle béquille que Kit s’élance de nouveau sur le terrain, les aixoises l’ayant visiblement prise en grippe l’isolent à l’aile et l’empêchent de rentrer dans le jeu.

 

 

Audrey s’efforce alors de fixer la défense et de lancer Camille et Charlène. Qui avait dit que ce qui est petit est inoffensif ? Mal en a pris aux aixoises de sous estimer la puissance des deux joueuses qui placent des shoots sortis de nulle part. Au bout d’une demi-heure de jeu, l’APLP mène de 3 points, le score est de 14 à 11. Les trois dernières nuits sans sommeil sont présentes dans les jambes mais la motivation reste présente « I’M A CHAMPION » et les « A POIL COLOMBE » résonnent avant la deuxième mi-temps.

 

 

La reprise est compliquée, l’écart demeure de 3 points dix minutes après la reprise mais Valérianne écope alors d’une pénalité de deux minutes pendant laquelle les Aixpertes en profitent pour remonter au score. Il n’y a plus qu’un point d’écart qui sépare les deux équipes, 19 à 18 pour Paris. Mais l’APLP ne s’incline pas, Quiterie qui ne court que sur une jambe place alors un magnifique but, les aixoises sont dégoutées et peinent à trouver le chemin des cages que garde Jeanne.

 

 

Celle-ci arrête deux tirs à 7 mètres malgré les insultes que les provinciaux lui assènent et permet sur deux belles relances à Charlène et Camille de marquer deux buts qui creusent l’écart. 24 à 19 pour l’APLP. C’est alors qu’Aix demande un temps mort pour casser la belle mécanique parisienne. A dix minutes de la fin, les handeuses jaunes et noir s’accrochent, le match se joue au mental.  Poussées par leurs supporters et une BaTuKa plus que déchaînée, les joueuses de l’APLP se battent jusqu’au bout. L’écart est de nouveau réduit, voilà les Aixoises qui reviennent à 3 points d’écart et Camille qui sans crier gare quitte le terrain pour se précipiter vers la première poubelle qui vient. Personne ne sait ce qui s’est passé, on ne retiendra que les mots de l’intéressée « j’avais bu trop vite ». Valérianne rentre en urgence et un peu en mode cafouillage, l’équipe tente de maintenir l’écart et de tenir les Aixoises éloignées de la balle. Les supporters parisiens décomptent les 30 secondes restantes qui se soldent sur le score de 25 à 22 pour les parisiennes. Une victoire arrachée par l’APLP, une troisième victoire consécutive au Crit ! La marée parisienne se jette sur le terrain et porte en triomphe les guerrières de l’APLP.

 

 

A la suite du « Richie Akbar » en brassière devant le drapeau déployé par les Fils d’Arcueil, la délégation entonne « la Bulgarie » et « Sciences Po Paris je t’aime ». La Province ne peut que s’incliner face à la suprématie sportive et vocale de la délégation parisienne.

 

 

Ce tournoi criteux se termine avec le Sciences Po Paris de la BaTuKa, les handeuses ont remporté la première finale de la journée pour la délégation parisienne mais pas la dernière.  Veni, vidi, vici.

Les mots du Crit :

 

-Audrey (nous sommes alors arrêtées sur une aire d’autoroute) « C’est malin, maintenant j’ai envie de chanter les chants salaces des handeux. »

 

-Charlotte (pendant l’accueil des délégations) « On se croirait dans Astérix et Obélix dans un combat de poissons pas frais.»

 

-Jeanne  « Moi je dis, tout ça, c’est grâce à mon jogging. »,

Marine : « C’est vrai que c’est quelque peu déstabilisant… »

Diane « Nan mais attends, ce jogging, c’est un membre à part entière de l’équipe ! »

Jeanne : « Ce jogging a changé la face du monde, le retour de la Gauche, c’est lui. »

 

 

-Marine (alors que Camille est sortie en urgence rencontrer sa poubelle) « Val ! Rentre ! Vite ! »

Valérianne « Mais…pourquoi ? » (apparemment la poubelle est plus grande que Camille)

 

-Lou « On vient, on gagne, et on repart bourrées ! »

 

 

 

Marine.

 

459 lectures